Sèment dans un grand matin des miradors …
Des étoiles qui nous décompose l’or ___
La peste venait de leurs décompositions …
Le grand metteur en scène criait action
Et des mendiants graisseurs de portes
Des petites pestes… en quelque sorte..
Brûlaient en place publique
Fumaison supra biblique !
Les boulevards dévoués aux agents aux chiens muselés …Les arrestations régulières s’a n’arrêtes pas la mort, mais semble la ralentir.
Je vie comment ?
Dans l’oublie d’un raccourcie, vers les boulevards des dévoués..
Comment veux tu croisé l’ombre des fiertés sur le boulevard des dévoués..
Ici on croise et la peau reste en écaille d’un beau bleu bêlé.
Moutons nous rêvons d’ailes pour les brisées …
Ce jour là elle brillait l’étoile qui dragonnait mais la blancheur…
Un peux plus seul sur la route, sur le coté manquait une fleur …
Messieurs et mesdames une disparition, une de plus une de moins
Elle avait pourtant le sourire des séraphins
Des yeux qui cherchait et qui disait sur moi même
Une fumée dans le lointain la main qui s’ennuie …
Rien ne change c’est cela rien ne change
Une goutte à la fontaine, qui pourtant la colore et l’apaise..
La science et sombre et garde pour elle la subtile blancheur des lendemains qui chantent ..
Les fées mortes sous les radiations
Nos noëls à Becquerel
Sont nos demains ….malédiction..